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La Nive à Ustaritz

La puissante “Grande Nive”, qui passe à Ustaritz, en comparaison à ses affluents dont l’appélation est aussi “Nive” pour certains, est formée par l’addition des eaux du “Laurhibar”, de la Nive de “Béhérobie”, de celles “d’Arnéguy”, se rejoignant en aval de “St Jean Pied de Port”. Plus bas, à ” Saint Martin d’Arrossa ” s’ajoute la “Nive de Baïgorry”, puis les eaux du Bastan a Bidarray. Peu à peu la Nive sort des gorges des contreforts des Pyrénées et entre dans les plaines juste après Itxassou. C’est une Nive calme et large que l’on retrouve à Ustaritz.





Autrefois utilisées par les bateaux de marchandises pour remonter le cours de la Nive, les berges sont aujourd’hui essentiellement utilisées par les riverains et les pêcheurs. D’Ustaritz à Bayonne, une belle promenade d’environ 11 kilomètres (jogging, marche, vélo) vous attend, agrémentée de tables de pique-nique et d’aires de repos. Accessible à tous, ce parcours relativement plat vous offre des paysages remarquables.
Ustaritz est le terminus pour le chemin de hallage, au delà la rivière redeviens totanelement naturelle et même si quelques sentiers permettent d’y accéder ses berges sont le paradis de la faune et de la flore locale.


Même si il est difficile de les apperçevoir on retrouve là des loutres et visons, des aigrettes, herons, martin pécheur. Pour ce qui est des plantes le climat tempéré mais assez chaud permet de voir des palmiers, des bananiers mais aussi des sapins, saules et chènes.


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La Nive à Ustaritz de Alex Bouvet sur 500px.com





Les Barthes de Saubusse

Si l’embouchure de l’adour ce trouve à Bayonne, les effets de la marée ce ressentent à des kilomètres dans les terres, aussi bien sur les bords de la Nive que dans l’Adour. Les marées innondent les grandes plaines longeant les berges dans l’interieur des terres formant un trait d’union essentiel entre le milieu aquatique et le milieu terrestre. Dans les Landes et les Pyrénées Atlantiques, on les appellent les Barthes.


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Barthes de Saubusse de Alex Bouvet sur 500px.com




Vieilles de plus de 3000 ans, “les barthes” serait un terme d’origine Gauloise signifiant “fonds marécageux”. C’est un milieu typique de la région qui correspond au lit majeur de l’Adour caractérisé par une faible pense que les eaux des crues et des ruissellement provenant des terrasses et des coteaux transforment en marécages. Dans ces vastes étendues d’eau, d’herbe et de monticules jonchés d’arbres alignés (les baradeaux).





Berceau d’une incroyable biodiversité, les Barthes jouent un role écologique et économique vital pour la région. Une flore, une faune et une agriculture spécifique et exceptionnelle y ont trouvé refuge. Cette nature, travaillée par l’homme à l’état pur est seulement troublée par l’envol des cigognes, le cri d’une bécasse ou l’ombre d’un héron cendré. Ces milieux humides favorisent le développement d’une flore spécifique répertoriée par l’Office National de Fôrets ONF tels que des plantes carnivores, des aulnes ou le cyprès chauve.






Route “Impériale” des Cimes

En balade sur les routes du Pays Basque en direction de Saint Jean Pied de Port, on pourrait ce demander par ou passer. 
La route “habituelle” par Bassussarry, Ustaritz, Cambo, Louhossoa…, qui est indiquée juste aux portes de Bayonne.
Le détour par l’A64, puis Hasparren et Irrissary.
Ou, une petite route mal indiquée dans les méandres de l’agglomération Bayonnaise que beaucoup de locaux utilisent pour “couper” et accéder à “l’arrière” des villages longeant la route principale. Mais savent-ils qu’ils roulent sur un monument historique ?








Tracée sur ordre de Napoléon 1er,  au XIXème siècle, pour relier Bayonne à Saint Jean Pied de Port par les sommets des collines Basque, la route “impériale” des Cimes est, au départ, une liaison stratégique que les soldats empruntèrent lors de la guerre d’indépendance Espagnole.   
En passant par les communes de St Pierre d’Irube, Mouguerre et Villefranque, la partie de la route qui relie la ville de Bayonne à Hasparren sur 25km est, selon le site de la ville d’Hasparren, “classée”. Je n’ai trouvé aucune autre info sur le sujet.



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Route des cimes de Alex Bouvet sur 500px.com




Actuellement officiellement nommée Départementale 22, la “Route des cimes”, comme elle est indiquée sur quelques panneaux, serpente au sommet des coteaux entre bois et vallées. Jalonnée de belles propriétés labourdines bien intégrées au site, elle offre des vues magnifiques et très beaux panoramas sur la chaîne des Pyrénées, la côte basque, les collines et la campagne environnante. 
Si il n’est pas vraiment possible de faire des photos faute de place sur le bas coté pour ce garer il est toujours possible de filmer le trajet avec la caméra.





Si vous êtes en vacances, que vous prennez le temps, et que vous souhaitez visiter un Pays Basque qui n’est pas encore touché par les vagues touristiques vous pouvez vous arreter à Hasparren pour faire un petit tour dans le centre ville et au Baigurra pour découvrir une base de loisir totalement tournée vers le mont du même nom. Il est aussi possible de traverser Saint Jean le Vieux, ville ou passent tous les pellerins venus de France à pied pour passer à Saint Jean Pied de Port vers Compostelle. L’arrivée à Saint Jean Pied de Port ce fait par l’arrière en passant par Ispoure et les vignes de l’AOC Irouléguy.
La route est bien sur possible dans les deux sens et l’aller ou le retour peuvent s’effectuer par la D918 beaucoup plus fluide et roulante.


Pott Sérigrafia

Pour une fois l’article sera bref, tout est dans la vidéo et sur les photos.

Introduction

On deviens artisan par conviction, par passion, ou tout simplement par hasard. L’artisanat, la base de tous les métiers, est à la portée de tous, il suffit parfois d’ouvrir une porte ou de discuter avec la bonne personne pour découvrir une activité et en faire son métier.
Pott Sérigrafia nous entraîne dans un monde en plein bouleversement, ou les nouvelles technologies ne tueront pas les petits métiers d’autre fois, ou les jeunes ne restent pas les yeux rivés sur leurs écrans.
Retrouvons les métiers d’autres fois, installés dans des lieux historiques, mais sans rentrer dans les livres, juste en entrant dans Bayonne.


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Pott Sérigrafia de Alex Bouvet sur 500px.com




Je vous propose deux vidéos, une “version courte” avec un peu de musique (5mn) , ou, une “version longue” durant laquelle vous aurez toutes les explications sur la sérigraphie (25mn)










Les bords de l’Adour – de Bayonne à Tarnos

D’un coté il y a l’Adour touristique, la Barre, sa patinoire, son skate park, sa promenade au bord de l’Adour.
De l’autre il y a l’Adour industrielle, ses usines, son port et ses espaces abandonnés à l’histoire.





Il faut fouiller pour arriver a trouver des infos sur cette zone, un coup nous sommes à Bayonne, ou à Boucau dans les Pyrénées Atlantiques, un coup nous sommes à Tarnos, dans les Landes. Sans compter que le port lui même dépend de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Bayonne. 
Je vous ai donc fait un petit listing des sites à voir pour en savoir plus.

La ville de Tarnos dédie une page à la ZIP (Zone Industrialo-Portuaire), débutant son histoire en 1960 avec la fermeture des Forges de l’Adour.
http://www.ville-tarnos.fr/la-zone-industrialo-portuaire-zip-0
L’histoire de la ville de Boucau est très liée à celle du port de Bayonne et sa zone industrielle, je n’ai pas épluché le site dans le détail, mais c’est par ici 
http://www.boucau.fr/fr/boucau/histoire.html


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Bords de l'Adour de Alex Bouvet sur 500px.com





Si le site Bayonne-port.fr existe, il appartient en fait à la CCI Bayonne Pays Basque, qui à la gestion du port. Mais les pages dédiés à l’histoire sont beaucoup plus complète. http://www.bayonne.port.fr/menuc2/4/3/8/histoire-12-16e-siecle/12eme-%3E-16eme-siecle
Du coté des associations qui essayent de faire pression pour le bien de la population j’ai trouvé https://sites.google.com/site/aloesboucau/


Si tout cela peut avoir un intérêt du point de vue culturel, le coté purement touristique sera un peu plus visible dans les photos et la vidéo. 
Il est possible que je me re-penche sur le sujet un de ces jours, mais il y a tellement de choses à dire sur cette zone que je vais prévu d’autres articles sur le tourisme local.


Vers la Digue de Tarnos

Cette fois nous partons vers un lieu un peu particulier. Nous allons à la Digue de Tarnos… Oui on est dans les Landes, enfin sur le plan et dans la tête des habitants c’est parfois un peu brouillon. 
Pour aller à la Digue de Tarnos, qui est à l’embouchure de l’Adour, depuis la mairie de Bayonne, il faut d’abord traverser l’Adour. Pour passer dans les Landes ? Et bien non ! Pour aller à Boucau, qui est ? Dans les Pyrénées Atlantiques ! 
Donc nous allons voir une Digue, qui est dans les Landes, mais en passant par les Pyrénées Atlantiques… 
Vous ne suivez plus ? Ne vous en faites pas, vous n’êtes pas les seuls… Regardez sur Google Map ça sera plus simple.



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Donc nous allons au bord de la mer, les plages de sable fin, le soleil, le surf, les touristes, on est sur la côte Atlantique quand même ! 
Vous croyez ? 
Vous le verrez dans la vidéo, tout commence par.. un port commercial et une zone industrielle…
Et quel port ! Pour le site internet http://www.bayonne.port.fr l’histoire commence au 12ème siècle “Au Moyen Age, Bayonne devient véritablement un port maritime et fluvial qui connaît son âge d’or entre le 12ème siècle et le 14ème siècle, au temps de la suzeraineté anglaise.”
Mais ce n’est pas l’objet de l’article. 










En fait l’article s’arrête là. Il y a encore beaucoup de choses à dire et j’ai prévu d’écrire plusieurs articles au sujet de la Digue de Tarnos. Vous verrez en y allant que si la Digue elle même est un lieu à voir, la plage de la Digue et le “champs de tir” à aussi son coté remarquable et historique tout comme les bords de l’Adour.





Jardin Botanique de Bayonne

Caché au milieu des rempars érigés par Vauban en 1680, le jardin botanique municipal, installé sur un bastion de la forteresse avec 3000m² de terrain surélevé, est en plein cœur d’un espace sauvegardé entre la Cathédrale Sainte Marie et les Allées Paulmy.
C’est au service des espaces vert des années 1985 à 1990 que l’on doit les plants, le nettoyage du terrain abandonné, et la construction du jardin actuel. Les ouvriers ont été inventifs et avant-gardistes en utilisant des matériaux recyclés (les pavés, pierres et traverses de chemin de fer)
Créé comme un jardin Japonais, avec son bassin surplombé d’un pont et sa petite cascade, il à aussi son coté Basque avec une multitude d’allées, de recoins et de niveaux qui créent une belle illusion spatiale.


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Jardin botanique de Alex Bouvet sur 500px.com




Le jardin est divisé en neuf secteurs qui regroupent des espèces rares et étiquetées, mises en valeur sur la base de l’impression qu’elles donnent au promeneur selon les saison comme le katsura (Cercidiphyllum japonicum), surnommé l’« arbre au caramel », dont les feuilles sentent le caramel et le pain d’épice, l’Albizzia, l’Agapanthe (Agapanthaceae), le Cycas du Japon (Cycas Revoluta), fougère préhistorique, ou les sauges du Mexique.
La meilleure période pour voir un maximum de floraison est située entre fin juin et mi-juillet. De même, la période qui permet d’observer le développement végétal maximum est comprise entre fin août et mi-septembre.






Apres quelques recherches sur internet j’ai trouvé la page wikipedia sur le Jardin Botanique, c’est la page la plus fournie
https://fr.wikipedia.org/wiki/Jardin_botanique_de_Bayonne
Page sur le site de la ville de Bayonne https://www.bayonne-tourisme.com/diffusio/fr/a-voir-a-faire/musees-sites/musees-sites/bayonne/jardin-botanique_TFOPCUAQU064FS000C2.php






La migration et la chasse à la Palombe

 Nous sommes allé passer la matinée avec les membres du CPIE (Centre Permanent d’Initiatives à l’Environnement) pour découvrir la migration et la chasse à la Palombe.
Malheureusement pour nous, ce jour là, pas une seule Palombe à l’horizon ! Pas de chance, mais ça nous à tout de même permis de découvrir le lieu et les ceux qui pratiquent cette chasse ancestrale.


Nous sommes aussi tombés sur un guide très sympa, Nicolas BERNOS, ancien accompagnateur moyenne montagne au CPIE PAYS BASQUE qui s’est mis à son compte et dont vous pouvez retrouver le site internet ici http://www.ramondia.fr/ et la page facebook là 
 .

 

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Palombière de Alex Bouvet sur 500px.com

 

Faute d’avoir vu des Palombes, j’ai tout de même fait une petite vidéo de l’endroit ou nous étions et quelques photos.




Mais en recherchant sur internet j’ai trouvé bien mieux. Un documentaire de Seasons Hebdo un site que je ne connaissais pas encore mais qui à l’air de faire des vidéos bien sympathiques. 
Celle que j’ai trouvé ne viens pas directement de leur site, j’espère qu’elle ne sera pas supprimé, j’ai vu qu’ils avaient une chaîne Youtube, il faudrait rechercher la vidéo dessus au cas ou.



Finalement cet article présente beaucoup plus de liens que d’habitude ! Donc voici tout de même un petit texte explicatif de ce que nous aurions du voir si il y avait eu des vols de Palombes.

La chasse traditionnelle des oiseaux en général, qui doit avoir plusieurs siècles, bien avant les fusils, est la chasse au filet, très efficace elle ne reste autorisée qu’au nom de la tradition et ne peut être pratiquée que par des groupes de personnes définies dans des lieux spécifiques ou les chasseurs reviennent tous les ans. L’association de chasse qui nous à ouvert ses portes est constituée en grande partie de membres d’une même famille qui font perdurer un monde de vie transmis de générations en générations. 
Toute l’astuce consiste en un entonnoir naturel, un col par exemple qui permet, par diverses manœuvres de diriger le vol vers une pantiére, système de filets terminés par une chambre close.
Pour cela plusieurs procédés; sont utilisés; cris des rabatteurs, claquement de fouets composés de tissus ( chattars ), lancé de palettes (en forme de raquette de Ping Pong) qui tournoient dans les airs simulant le vol d’un rapace chassant,  pour faire piquer les palombes vers le sol.
Une fois le vol dirigé il s’engouffre dans la pantière et les filets s’abattent.



Le Marais d’Orx – Secteur des pompes

Zone humide protégée du département des Landes, le Marais d’Orx est situé sur les communes de Labenne, Orx, Saint-André de Seignanx, Saubrigues et Saint-Martin de Seignanx. C’est un vaste espace marécageux que beaucoup au cours de l’histoire ont essayé d’assécher pour l’agriculture par l’utilisation de pompes, de canaux et de systèmes de délestages avant qu’il devienne réserve naturelle nationale en 1995.





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Marais d'Orx de Alex Bouvet sur 500px.com




L’espace fait près de 10km carrés entouré d’un sentier de randonnée sur la digue entre le canal de ceinture et le marais. 
Plusieurs parcours autour du marais sont possible, Google map indique qu’un chemin, voir des bouts de route, sont accessibles, le plus petit fait 5,5km pour 1h de marche, l’autre section fait 9km pour 1h45 et la totalité du tour fait 11,4km pour un peu plus de 2h.
 





Ce sera le sujet d’un autre article, mais nous avons testé la partie au départ de l’espace d’accueil sur 1km, c’est la section la plus visitée. 
Pour sortir des lieux connus, nous sommes passé de l’autre coté du marais, par le chemin des pompes, ou il y a un petit parking qui est indiqué sur la carte en bas de l’article. Le sentier y est beaucoup moins large et entretenu mais tout aussi praticable. Les visiteurs y étant moins présents il semble qu’il y ai plus d’animaux, même si, en baladant dans l’après midi nous y avons surtout vu des oiseaux . 









Chemins du Pays Basque (entre Mendive et Esterençuby)

Parfois en partant balader sur les petites routes du Pays Basque, loin des lieux touristiques et grandes voies de circulation, il arrive que l’on ce perde, que la route finisse et que le chemin commence.
En ces jours de beau temps de fin de saison d’été, alors que la terre est assez sèche et que les chemin son carrossable il est possible de ce laisser tenter par un peu d’aventure. Ce ne sont pas des lieux totalement vierges de toute civilisation, plutôt des routes d’agriculteurs et de chasseurs, certainement les seules personnes à venir ce perdre dans ce genre d’endroits, avec quelques touristes lunatiques.





Faites attention, ces lieux ne sont pas fait pour des balades en voiture neuve ni pour les touristes du dimanche tout droit sortis de leur ville goudronées, il faut un peu d’inconscience, de savoir faire et de volonté pour ne pas ce retrouver planter au millieu de nul part le téléphone à la main cherchant déséspérément un réseau fuiant pour appeller à l’aide.
Dans ces lieux vous pourrez retrouver un peu de nature à l’état brute, sans vous fatiguer, contrairement à certains marcheurs qui mettrons des heures pour arriver au même endroit, mais il y a des chances que le bruit de la voiture fasse fuire une majeure partie des animaux.

Pour la petite histoire, j’ai retenté l’experience de partir à l’aventure quelques jours plus tard, même pas loin, à 15km de Bayonne, dans un endroit ou Google nous indiquais plein de routes et surtout plein de villages. Malheureusement il s’est mis à pleuvoir, le terrain est devenu glissant, et de patinages en dérapages le demi-tour pour revenir sur nos pas à fini avec une aile de la voiture abimée et une facture bien salée chez le carrossier. Nous étions partis chercher des champignons, ça aurait couté moins cher de les acheter au supermarché.



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Il n’y aura pas de carte google sur cet article, je n’ai pas envie de reçevoir un coup de téléphone me disait “on a suivit votre itinéraire et on est dans la gadoue jusqu’au cou”. Je vous ajoute donc juste un vague plan de l’endroit que vous pourriez retrouver aussi bien vous même en quelques clics.




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