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Le Marais d’Orx – Secteur des pompes

Zone humide protégée du département des Landes, le Marais d’Orx est situé sur les communes de Labenne, Orx, Saint-André de Seignanx, Saubrigues et Saint-Martin de Seignanx. C’est un vaste espace marécageux que beaucoup au cours de l’histoire ont essayé d’assécher pour l’agriculture par l’utilisation de pompes, de canaux et de systèmes de délestages avant qu’il devienne réserve naturelle nationale en 1995.





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Marais d'Orx de Alex Bouvet sur 500px.com




L’espace fait près de 10km carrés entouré d’un sentier de randonnée sur la digue entre le canal de ceinture et le marais. 
Plusieurs parcours autour du marais sont possible, Google map indique qu’un chemin, voir des bouts de route, sont accessibles, le plus petit fait 5,5km pour 1h de marche, l’autre section fait 9km pour 1h45 et la totalité du tour fait 11,4km pour un peu plus de 2h.
 





Ce sera le sujet d’un autre article, mais nous avons testé la partie au départ de l’espace d’accueil sur 1km, c’est la section la plus visitée. 
Pour sortir des lieux connus, nous sommes passé de l’autre coté du marais, par le chemin des pompes, ou il y a un petit parking qui est indiqué sur la carte en bas de l’article. Le sentier y est beaucoup moins large et entretenu mais tout aussi praticable. Les visiteurs y étant moins présents il semble qu’il y ai plus d’animaux, même si, en baladant dans l’après midi nous y avons surtout vu des oiseaux . 









Chemins du Pays Basque (entre Mendive et Esterençuby)

Parfois en partant balader sur les petites routes du Pays Basque, loin des lieux touristiques et grandes voies de circulation, il arrive que l’on ce perde, que la route finisse et que le chemin commence.
En ces jours de beau temps de fin de saison d’été, alors que la terre est assez sèche et que les chemin son carrossable il est possible de ce laisser tenter par un peu d’aventure. Ce ne sont pas des lieux totalement vierges de toute civilisation, plutôt des routes d’agriculteurs et de chasseurs, certainement les seules personnes à venir ce perdre dans ce genre d’endroits, avec quelques touristes lunatiques.





Faites attention, ces lieux ne sont pas fait pour des balades en voiture neuve ni pour les touristes du dimanche tout droit sortis de leur ville goudronées, il faut un peu d’inconscience, de savoir faire et de volonté pour ne pas ce retrouver planter au millieu de nul part le téléphone à la main cherchant déséspérément un réseau fuiant pour appeller à l’aide.
Dans ces lieux vous pourrez retrouver un peu de nature à l’état brute, sans vous fatiguer, contrairement à certains marcheurs qui mettrons des heures pour arriver au même endroit, mais il y a des chances que le bruit de la voiture fasse fuire une majeure partie des animaux.

Pour la petite histoire, j’ai retenté l’experience de partir à l’aventure quelques jours plus tard, même pas loin, à 15km de Bayonne, dans un endroit ou Google nous indiquais plein de routes et surtout plein de villages. Malheureusement il s’est mis à pleuvoir, le terrain est devenu glissant, et de patinages en dérapages le demi-tour pour revenir sur nos pas à fini avec une aile de la voiture abimée et une facture bien salée chez le carrossier. Nous étions partis chercher des champignons, ça aurait couté moins cher de les acheter au supermarché.



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Il n’y aura pas de carte google sur cet article, je n’ai pas envie de reçevoir un coup de téléphone me disait “on a suivit votre itinéraire et on est dans la gadoue jusqu’au cou”. Je vous ajoute donc juste un vague plan de l’endroit que vous pourriez retrouver aussi bien vous même en quelques clics.




Le porc de Kintoa

En baladant dans le Pays Basque profond, dans la montagne entre Banca et les Aldudes, ou beaucoup de Bayonnais ne vont jamais, nous avons fait une petite alte pour voir pourquoi il y avait tant de voitures garées partout. Pas mal de touristes et quelques locaux, tout le monde partais d’un bon pas vers le magasin de Pierre Oteiza, éleveur et artisant charcutier, spécialisé dans le porc de Kintoa et un des pionniers du développement l’agriculture haut de gamme de la vallée des Aldudes dont on peut retrouver les magasins de Saint Jean Pied de Port à Paris.





Le magasin est assez sympatique, plutôt noir de monde malgré que nous étions déjà en Septembre, avec ses jambons et sausissons accrochés au plafond et plusieurs plateaux de dégustation sur les tables. Les vendeuses tournoyaient d’un client à l’autre tachant de réponde à toutes les questions et de proposer les différentes préparations. Nous nous sommes assez rapidement éloignés en attrapant au passage un prospectus décrivant une balade découverte des porc de Kintoa.
En fait il est possible de visiter une partie de l’exploitation exterieur. Soit juste à coté de la boutique, soit sur un parcours un peu plus sportif sur la coline voisine.



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Porc de Kintoa de Alex Bouvet sur 500px.com

 




Une balade assez sympa, dans un paysage étonnant pour le Pays Basque à cause de sa ressemblance avec la Provence, une terre arride, plutôt caillouteuse ou les plantes ce font rares. La première partie est une grimpète plutôt raide le temps d’arriver sur le plateau d’ou il est possible de voir une grande partie de la vallée des Aldudes, la suite est une descente en pente douce jusqu’aux portes du magasin. Malheureusement la journée chaude ne ce prétait pas trop à la découverte des porcs, certainement tous planqués sous le couvert des arbres, mais il y aurait 400 animaux dispersés dans les champs.




Dans la même zone il est possible de visiter d’autres boutiques de producteurs locaux pour gouter fromages et viandes locales, mais notre journée touchant à sa fin nous n’avons pas pus faire le tour. Il faudra y retourner et y consacrer un peu plus de temps.

Tauromachie – Le Recorte

Le recorte est une forme de course de taureaux primitive dont la pratique serait antérieure à la tauromachie telle qu’elle est pratiquée de nos jours. Comparable à la course Landaise ou Camarguaise elle ce démarque par son coté Espagnol, la présence de taureaux aux cornes intactes et des recortadores “a cuerpo limpio”, sans armes ni apparats.

Alors que la corrida est décriée par les associations de protection des animaux et des associations spécifique “anti-corrida”, certains “aficionados” cherchent des solutions pour maintenir les traditions tout en respectant la vie de leur bêtes.
Proposer un spectacle familial, sans effusion de sang ni mort, ou le défit de l’homme est de dompter l’animal, c’est revenir à ce qui à du être le début de la tauromachie, lorsque les gardiens de troupeaux ce défiaient entre eux.









Ré-actualisé pour être présenté comme un spectacle dans les arènes de France et d’Espagne au cours desquels les sportifs rivalisent d’audace et de prouesses techniques afin de tromper le taureau, le recorte à maintenant son championnat de France.
Des poules de Récortadores ce dépassent avec des figures chaque fois plus inventives pour feinter l’animal et sélectionner leur vainqueur qui tentera lui même de remporter la finale.

Si la figure reine reste le recorte, quand l’homme se cambre pour que le fauve glisse le long de ses reins, d’autres “suertes” sont aussi possibles :
Le quiebro, un écart similaire à celui que fait l’écarteur de la course landaise.
Le salto, un saut comparable à celui du sauteur de la course landaise.
Le salto a la garrocha est un saut à la perche au-dessus du taureau.



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https://www.100recorte.com/



Dolmen de Gasteynia

C’est totalement par hasard, en partant à la recherche d’un hypothétique sommet avec un beau point de vue entre Mendive et …. que nous sommes tomber sur un minuscule panneau indiquant “Dolmen” sans autres informations.

Notre curiosité aidant nous sommes partis voir ce site historique remarquable ( il a un article dans wikipedia ) dont je ne sais toujours pas plus que ce que dit l’article…
Constat aussi, en écrivant ceci, que le dolmen n’est pas situé sur Google Map… 




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Dolmen de Mendive de Alex Bouvet sur 500px.com

Donc, en attendant de plus amples informations, ainsi qu’une version officielle de ce que cet objet antique fait là, voici quelques infos importantes si vous souhaitez y aller. 
Le seul panneau “correct” que j’ai pus trouver en cherchant comment accéder au dolmen est un vieux panneau en bois, juste à l’endroit ou vous voyez le point Gasteynia sur la carte. Le dolmen est le petit point que l’on vois sur la carte entouré par un cercle, il n’y a pas vraiment de sentier, il faut monter.

Pensez à garer la voiture à l’embranchement juste en dessous, il n’y a pas de parking sur place et la route s’arrête à une maison 50m plus loin. 
Apparemment il s’agit d’un terrain privé, fermé par une barrière qui peut être facilement ouverte, mais il y a des bêtes en pâturages (des chevaux au moment ou nous y étions) donc refermez bien les barrières.
Et comme vous êtes des gens bien élevés, si vous créez des poubelles sur place, emportez les avec vous en partant…










Les Barthes d’Etchepette

Les “barthes” sont un type de marécage que l’on retrouve sur les bords de l’Adour sur une surface couvrant 15 000 hectars, à 90% dans les Landes et 10% dans les Pyrénées Atlantiques elles font l’objet d’une surveillance particulière de la part des administrations pour leur spécificité au point de vue de l’agriculture, de la faune et de la flore.
Les barthes d’Etchepette, ce retrouvent sur les sites internet des offices de tourisme, certainement pour leur proximité avec Bayonne et la possibilité de faire des balades en famille, en pleine nature, sur des chemins bien entretenus.







La balade dure à peut pret deux heures, sur un terrain pratiquement plat, en grande partie à l’ombre et sur un chemin bien entretenu. On longe le bord de l’Adour avant de s’aventurer entre champs et foret pour le reste de la balade.
On pourrait comparer cette balade à une autre, situé dans les Landes, le “Marais d’Orx” dont je parlerais dans un autre article, qui n’est pas encore écrit, mais à ce que j’ai pus voir la balade a Etchepette est moins longue.



Visionnez sur les photos sur la galerie 500pxBarthes d'Etchepette de Alex Bouvet sur 500px.com





La passerelle d’Holzarte

La passerelle d’Holzarte est un classique des sites touristes du Pays Basque, elle est dans tous les offices de tourisme, sur tous les sites internet, à été présentée par tous les blogeurs Basque. Et… je ne vais rien vous apprendre de plus dans cet article que vous ne pourrez trouver partout ailleurs.

Alors pourquoi l’avoir fait ?

Parce que je n’y étais jamais allé en 10 ans de Pays Basque, parce que j’avais tout le matériel nécessaire sous la main pour commencer à proposer des articles plus dynamiques, plus interactifs, bref, pour tout ça en même temps.






Alors que dire de la balade en elle même ?

Je pense qu’il ne faut pas y aller en plein été, le parking n’est pas particulièrement grand, même si l’endroit est très sympa et qu’il est possible de passer un peu de temps au bord de l’eau avant de commencer la montée.
Au départ de la rando vous allez voir un panneau avec indiqué 2km, 300m de dénivelé, 40mn de marche, nous, en petite forme physique comme un bon nombre de touristes aguerris, nous avons mis 1h30 pour monter. Petite vérification plus tard Google donne exactement les mêmes indications que celles qui sont sur la panneau, je me demande qui à copié l’autre…

Une balade a flan de montagne, avec quelques ruisseaux qui ce jettent dans la rivière en contre bas c’est bien a faire quand il ne pleut pas… surtout qu’à certains endroits la roche est à nue et qu’elle glisse même quand elle est sèche.
N’oubliez pas la bouteille d’eau et le chapeau, si 2/3 de la balade est a lombre le tiers restant est en plein cagnard. Dans la même idée, 1/3 de la balade est sur un terrain pratiquement plat, mais pendant les 2/3 restants il faut monter les 300m de dénivelés.

Une fois en haut c’est sympa, joli, en somme c’est à faire. Mais là encore, vu l’étroitesse du sentier et des espaces ou ce reposer il vaut mieux y aller quand il n’y a pas grand monde.
Il est possible de poursuivre la balade, nous ne l’avons pas fait, mais j’ai regardé sur Google Maps ensuite et je pense que la prochaine fois on testera un chemin différent, et pour le coup, peut être que j’aurais un article inédit à vous proposer.






Pour ce qui est de la route, en venant de St Jean Pied de Port et connaissant un peu le coin je n’ai pas voulu passer par la route indiquée par Google Maps, par Iraty, ca monte beaucoup et ça redescend aussi sec. J’ai donc coupé par Saint Juste Ibarre puis j’ai suivit l’itinéraire Google.
Pour le retour on à essayé Iraty et comme prévu, ça monte, et ça descend, mais globalement ce n’est pas plus long.

Cliquez sur “Plus d’options” pour voir les infos correspondantes à la carte, la télécharger sur votre portable et l’utiliser une fois sur place !




Plage de la Digue – Tarnos

Juste à coté des grandes plages touristiques d’Anglet, ou surchargées de Biarritz il est possible de trouver des lieux calmes, tout aussi immense qu’ils sont désertiques. Les plages des Landes.

Si vous venez au Pays Basque il vous suffira de traverser le fleuve de l’Adour pour passer dand les Landes, enfin presque, il vous faudra quelques kilomètre supplémentaire pour sortir du Département des Pyrénées Atlantiques.

La première plage des Landes ce situe juste de l’autre coté de l’estuaire, vous pouvez la contempler en vous baladant à La Barre à Anglet entouré de centaines de touristes. En fait vous ne verrez pas grand chose, surtout ce qui pourrait ressembler à une zone industrielle (ce qui est le cas d’ailleurs), et un long mur ce prolongeant vers la mer, la Digue de Tarnos.
La Digue cache une plage immense, et pratiquement désertique, parsemée de tronc d’arbres laissés là par la marée et d’ancien bunkers, reliques du mur de l’Atlantique consrtuit par les Allemands.

Pour y aller il va falloir vous munir d’un peu d’ouverture d’esprit, le seul chemin passe au millieu d’une zone industrielle en activité, pas vraiment l’endroit ou l’on pense pouvoir ce mettre en maillot de bain… Mais au final vous arriverez sur un immense parking, fréquement vide, et une plage ou vous ne trouverez que quelques locaux et des touristes avertis.

Bonne baignade !










Le BAB – Bayonne/Anglet/Biarritz










Dans un méandre de routes et de villes “l’agglomération Bayonnaise” représentée par le sigle BAB (Bayonne – Anglet – Biarritz) ce compose en fait d’une multitude de villes liées les unes aux autres. 
Vous découvrirez, entre autre que le fleuve de l’Adour n’est pas la limite du Département des Pyrénées Atlantiques, Boucau, sur l’autre rive, fait aussi partie du Département même si il est collé au département des Landes par la ville de Tarnos. 
Dans le même temps, le “port de Bayonne” est en fait sur la rive opposée du fleuve, donc du coté de Boucau, mais, la digue du port, qui est à l’embouchure du fleuve à peine quelques kilomètre plus loin, appartient à Tarnos… 

La grotte du Saint qui sue

Perché au dessus de Bidarray (prononcez Bidarraï et non Bidarrai) perdu dans les montagnes ce trouve la grotte du sain qui sue. 
C’est un lieu a flan de montagne, pratiquement au milieu de nul part, ou l’on trouve dans un renfoncement de la paroie de quelques mètres, un stalagmite d’un peu plus d’un mètre censé ressembler à un visage, couvert de l’eau de la source qui poursuit son oeuvre. 

Si la grotte en elle même à certainement un aspect religieux important, elle n’a que peu d’intérêt “touristique”. Par contre, aussi bien le long du chemin qui monte jusqu’à là, que sur le petit bout de chemin qui aboutis à un plateau (visible depuis la grotte) le paysage est magnifique. 
En plus de la vue dégagée sur la colline d’Itxusi juste en face et sur la vallée du Bastant, il est fréquent de voir des vols de vautours naviguant dans les courants ascendant et descendant juste au dessus.

Un autre article correspond au même lieu 
http://paysbasqueinedit.fr/zarkambide










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