Pays Basque Inedit

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Tauromachie – Le Recorte

 

Le recorte est une forme de course de taureaux primitive dont la pratique serait antérieure à la tauromachie telle qu’elle est pratiquée de nos jours. Comparable à la course Landaise ou Camarguaise elle ce démarque par son coté Espagnol, la présence de taureaux aux cornes intactes et des recortadores “a cuerpo limpio”, sans armes ni apparats.
Alors que la corrida est décriée par les associations de protection des animaux et des associations spécifique “anti-corrida”, certains “aficionados” cherchent des solutions pour maintenir les traditions tout en respectant la vie de leur bêtes.
Proposer un spectacle familial, sans effusion de sang ni mort, ou le défit de l’homme est de dompter l’animal, c’est revenir à ce qui à du être le début de la tauromachie, lorsque les gardiens de troupeaux ce défiaient entre eux.
Ré-actualisé pour être présenté comme un spectacle dans les arènes de France et d’Espagne au cours desquels les sportifs rivalisent d’audace et de prouesses techniques afin de tromper le taureau, le recorte à maintenant son championnat de France.
Des poules de Récortadores ce dépassent avec des figures chaque fois plus inventives pour feinter l’animal et sélectionner leur vainqueur qui tentera lui même de remporter la finale.Si la figure reine reste le recorte, quand l’homme se cambre pour que le fauve glisse le long de ses reins, d’autres “suertes” sont aussi possibles :
Le quiebro, un écart similaire à celui que fait l’écarteur de la course landaise.
Le salto, un saut comparable à celui du sauteur de la course landaise.
Le salto a la garrocha est un saut à la perche au-dessus du taureau.

Recorte by Alex Bouvet on 500px.com


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Dolmen de Gasteynia

C’est en partant à la recherche d’un hypothétique sommet avec un beau point de vue entre Mendive et Esterençuby que nous sommes tomber sur un minuscule panneau indiquant “Dolmen” sans autres informations.
Nous sommes partis voir ce site historique remarquable ( il a un article dans wikipedia ).
Un peu plus tard, alors que le premier article sur ce lieu était parus depuis un moment j’ai eu un message du responsable de l’équipe d’archéologue qui fait des recherches sur les dolmens des Pyrénées Occidentales.
Les recherches sont en cours et vous pourrez trouver plus d’infos sur sa page pro
Pablo MARTICORENA
et sur le site MégaNéo.
Donc, en attendant que les fouilles soient finies et les résultats publiés j’ai modifié la carte Google Map pour ne pas donner l’emplacement exact du dolmen.
Il est, bien sur, tout a fait possible de s’y rendre quand même mais il s’agit d’un terrain privé, fermé par une barrière et il y a des bêtes en pâturages (des chevaux au moment ou nous y étions) donc refermez bien les barrières.
Et comme vous êtes des gens bien élevés, si vous créez des poubelles sur place, emportez les avec vous en partant…
Dolmen de Mendive de Alex Bouvet sur 500px.com

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L’atelier du piment

Fier, puissant et généreux, le piment est venu par la mer, ramené d’Amérique du Sud par nos marins au XVIe siècle. Au fil des générations, dans le secret de leur potager, les femmes l’ont choyé, choisi, sélectionné, lui donnant sa rondeur, sa force et son brillant. Ingrédient clé de la cuisine basque, il assaisonne nos plats au quotidien autant qu’il sublime les mets raffinés des plus grands chefs du monde. Est-ce son origine, son histoire ou sa saveur que confère au piment d’Espelette autant de caractère ? Ramuntxo tente une explication : le secret est peut-être là : le piment d’Espelette est une épice gorgée d’amour, un arôme qui vient du cœur.
Pas plus fort que le poivre, mais dix fois plus parfumé, le piment d’Espelette relève la plupart des plats et marie ses effluves raffinés à de nombreux produits. Il se décline presque à l’infini pour satisfaire tous les palais : poudre, gelée, sel, sauces et moutarde au piment, jambon, rillettes, saucissons et foie gras de canard au piment, crème de cerise noire, confitures et chocolats au piment, etc. Pour le remercier de tant de générosité, le piment est amplement fêté et honoré chaque année, le dernier weekend d’octobre.
Le village d’Espelette – Ezpeleta en basque – est situé dans la province basque du Labourd, au pied des montagnes et à 20 minutes de la côte atlantique. Son décor de carte postale, ses festivités et son authenticité le rendent irrésistible. En quelques pas, vous serez charmés par ses ruelles bordées de maisons blanches à colombage rouge, ses façades parées de cordes de piments scintillantes au soleil, son centre piétonnier, son château récemment restauré, son église, ses lavoirs et la silhouette du mont Mondarrain à l’horizon. Truite de Banka

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Carte Pays Basque Inédit

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Les grottes de Sare

 

3e site le plus visité du Pays basque, les Grottes de Sare vous proposent une visite guidée en sons et lumières. Elle se compose de plusieurs thématiques : une géologie fascinante et atypique, l’occupation temporaire de la cavité par l’homme préhistorique sans oublier un pan de notre histoire à travers la mythologie mais aussi une approche des origines du peuple basque avec sa langue, ses traditions et ses paysages.
Cette visite a été conçue selon les travaux et écrits de J.-M. de Barandiaran, l’un des plus grands anthropologues de son temps. Une heure de visite, où le guide vous apportera des compléments d’informations, tout le long d’un parcours entièrement aménagé et sécurisé. Au rythme de la txalaparta, vous admirerez l’extraordinaire travail de l’eau depuis des millions d’années.
Franchissez l’un des plus grands porches du Pays basque, remontez les galeries pour observer méandres, tubulures, gours et autres concrétions sans oublier le site d’habitat préhistorique où se réfugiait l’homme. Les grottes de Sare vous surprendront par la qualité et l’originalité de leurs aménagements qui en font une visite interactive pour petits et grands.

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Les truites de Banka

La ferme aquacole de Banka, c’est d’abord un cadre magnifique et sauvage, niché au coeur du Pays Basque. Dès le XVIIème siècle, la source Arpéa alimentait là un moulin du village de Banka. C’est en 1965 que Jean-Baptiste Goicoechea décida d’implanter sur ce site un élevage de truites, persuadé que la qualité exceptionnelle de l’eau et la passion des hommes qui dirigeraient cette entreprise pourraient faire de la Truite de Banka une référence gastronomique.
Remarquablement préservée, à l’abri des grands axes de communication et de l’agitation urbaine, la VALLEE est une enclave verte qui s’enfonce en territoire navarrais. Outre la beauté de ses paysages et la diversité de son milieu naturel, la VALLEE est réputée pour la qualité de ses produits gastronomiques. Une vieille tradition d’élevage extensif perdure ici. Viandes, salaisons et fromages de la VALLEE sont reconnus bien au-delà du Pays Basque.
C’est ici que la source d’Arpéa cascade entre les roches pyrénéennes avant de traverser la Basse Navarre pour rejoindre l’Océan Atlantique. Cette eau classée 1A (meilleur classement national) emprunte le petit canal du moulin ancestral pour irriguer les bassins en escalier de la ferme aquacole. Cet environnement unique permet aux truites de Banka de bénéficier de conditions de croissance proches de celles de leurs cousines sauvages qui filent à quelques mètres de là.

Truite de Banka by Alex Bouvet on 500px.com


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Sentier de découverte du Porc de Kintoa

Depuis la boutique de Pierre Oteiza, aux Aldudes que l’on peut retrouver sur l’article https://paysbasqueinedit.fr/porc-de-kintoa il est possible de partir balader dans la montagne à la découverte des parcs d’élevage des porcs.
Sur 2km, avec 120m de dénivelé, on peut voir les différents stades de production et les espaces réservés à un élevage artisanal.
Malheureusement Google Map n’intègre pas le sentier dans sa totalité.
Le sentier est composé de 15 points d’arrêts, proche des porcs, ou sur de beaux point de vue sur les vallées et les montagnes environnantes.
La première partie est une grimpette plutôt raide le temps d’arriver sur le plateau d’ou il est possible de voir une grande partie de la vallée des Aldudes, la suite est une descente en pente douce jusqu’aux portes du magasin.
Selon le flyer publicitaire de Pierre Oteiza, après cette balade, une pause gourmande s’impose. En fait, en plein été, après la balade c’est surtout une bonne boisson fraîche qui s’impose… D’autant plus utile si vous l’accompagnez de jambon ou de saucissons.

Porc de Kintoa de Alex Bouvet sur 500px.com


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Le porc de Kintoa

En baladant dans le Pays Basque profond, dans la montagne entre Banca et les Aldudes, ou beaucoup de Bayonnais ne vont jamais, nous avons fait une petite alte pour voir pourquoi il y avait tant de voitures garées partout. Pas mal de touristes et quelques locaux, tout le monde partais d’un bon pas vers le magasin de Pierre Oteiza, éleveur et artisan charcutier, spécialisé dans le porc de Kintoa et un des pionniers du développement l’agriculture haut de gamme de la vallée des Aldudes dont on peut retrouver les magasins de Saint Jean Pied de Port à Paris.
Le magasin est assez sympathique, plutôt noir de monde malgré que nous étions déjà en Septembre, avec ses jambons et saucissons accrochés au plafond et plusieurs plateaux de dégustation sur les tables. Les vendeuses tournoyaient d’un client à l’autre tachant de réponde à toutes les questions et de proposer les différentes préparations. Nous nous sommes assez rapidement éloignés en attrapant au passage un prospectus décrivant une balade découverte des porc de Kintoa.
En fait il est possible de visiter une partie de l’exploitation extérieur. Soit juste à coté de la boutique, soit sur un parcours un peu plus sportif sur la colline voisine.
Une balade assez sympa, dans un paysage étonnant pour le Pays Basque à cause de sa ressemblance avec la Provence, une terre aride, plutôt caillouteuse ou les plantes ce font rares. La première partie est une grimpette plutôt raide le temps d’arriver sur le plateau d’ou il est possible de voir une grande partie de la vallée des Aldudes, la suite est une descente en pente douce jusqu’aux portes du magasin. Malheureusement la journée chaude ne ce prêtait pas trop à la découverte des porcs, certainement tous planqués sous le couvert des arbres, mais il y aurait 400 animaux dispersés dans les champs.

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Sur les routes entre St Michel et Arneguy

Pour moi, jusque là, Iraty débutait au village de Mendive et culminait à peut près au niveau des chalets d’Iraty avant de redescendre sur Larrau
Au fil des sorties nous avons découvert un autre Iraty, qui n’était plus une simple route entre St Jean le Vieux et Larrau mais une zone couverte d’alpages à perte de vue entre la France et l’Espagne.
Les recherches que j’ai pus faire sur internet n’ont pas donné grand chose quand à la cartographie du lieu et la carte que j’ai pus trouvé à l’Office de Tourisme du Syndicat du Pays de Soule n’aide pas trop à parler du lieu vu que les frontières de la foret sont en pleine montagne.
Coté pratique, pour la route de St Michel à Arneguy on peut dire que la montagne commence à St Jean Pied de Port, ville de départ et d’arrivée de la boucle.
Les paysages sont a couper le souffle, même pour moi qui ai beaucoup voyagé, j’ai été impressionné par les pics, les vallées, les gorges, les routes à perte de vue… Sur les sommets d’Iraty on est dans un autre monde, là ou seuls les bergers et les animaux d’élevage ont leurs habitudes.

Iraty de Alex Bouvet sur 500px.com


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Sur les routes d’Iraty, entre St Michel et Arneguy

Pour moi, jusque là, Iraty débutait au village de Mendive et culminait à peut près au niveau des chalets d’Iraty avant de redescendre sur Larrau
Au fil des sorties nous avons découvert un autre Iraty, qui n’était plus une simple route entre St Jean le Vieux et Larrau mais une zone couverte d’alpages à perte de vue entre la France et l’Espagne.
Les recherches que j’ai pus faire sur internet n’ont pas donné grand chose quand à la cartographie du lieu et la carte que j’ai pus trouvé à l’Office de Tourisme du Syndicat du Pays de Soule n’aide pas trop à parler du lieu vu que les frontières de la foret sont en pleine montagne.
Coté pratique, pour la route de St Michel à Arneguy on peut dire que la montagne commence à St Jean Pied de Port, ville de départ et d’arrivée de la boucle.
Les paysages sont a couper le souffle, même pour moi qui ai beaucoup voyagé, j’ai été impressionné par les pics, les vallées, les gorges, les routes à perte de vue… Sur les sommets d’Iraty on est dans un autre monde, là ou seuls les bergers et les animaux d’élevage ont leurs habitudes.

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