Pays Basque Inedit

Découvrez le Pays Basque autrement – (PBInedit)

Observatoire ornithologique de St Martin de Seignanx

L’association de protection de la faune sauvage Hegalaldia (que vous pourrez retrouver ici https://www.hegalaldia.org/) a proposé une sortie à “l’observatoire ornithologique de St Martin de Seignanx”. Petite recherche sur internet, et, rien.
Pourtant c’est un endroit à découvrir.
La réserve de chasse de Saint Martin de Seignanx, aussi nommée “Réserve Naturelle de Lesgau” ou encore “Réserve de chasse et de faune sauvage Henri Sallenave” est un espace fermé géré par la Fédération Départemenale des chasseurs des Landes.
La réserve ce situe dans les Barthes, sur les bords de l’Adour. La faune, la flore et l’agriculture y sont spécifique. Mais vu que le sujet à été abordé plusieurs fois je vais plutôt vous partager les liens vers les autres articles.
Tous ces lieux sont, bien sur, sur les bords de l’Adour, mais ils ont tous une particularité ou une histoire différente.

Observatoire de Saint Martin de Seignanx de Alex Bouvet sur 500px.com


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Les plages d’Anglet

« La Petite Californie » est un village aux portes de Bayonne, à quelques mètres du phare de Biarritz, et à 30km de l’Espagne.
Station balnéaire qui à tout misé sur le sport, et en particulier le surf pour ce différencier de ses voisines, dotée d’une longue bande de sable chahutée par les vagues de l’Atlantique, la ville à créé 11 plages sur 4,5 km de côte, séparées par de petites digues, des accès routiers et des parkings indépendants.
– Plage de LA BARRE
– Plage des CAVALIERS
– Plage de L’OCEAN
– Plage de LA MADRAGUE
– Plage des CORSAIRES
– Plage de MARINELLA
– Plage des SABLES D’OR
– Plage de la CHAMBRE D’AMOUR
Pour en savoir plus, voici quelques sites intéressants
http://www.plagescotebasque.com/les-plages-anglet
https://www.anglet-tourisme.com/fr/a-voir-a-faire/ocean-plages/plages/
https://www.viewsurf.com/univers/surf/vue/7154-france-aquitaine-anglet-live

Les pages d'Anglet de Alex Bouvet sur 500px.com


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Le Pays Basque vu par Pays Basque Inédit

Le Pays basque, est le Pays de la Langue Basque (l’euskara) ou, la “terre des Baques” (Euskal Herria). Les Basques (Euskaldun) sont aussi ceux qui possedent la langue Basque (Euskara dun). Pour les Basques, le pays existe par sa langue, c’est graçe à l’unité linguistique d’une grande partie de ses habitants que l’unité ce construit.
L'”Euskadi”, inventé par Sabino Arana, père du Nationalisme Basque, désigne la Nation Basque qui est, à l’heure actuelle la Communauté autonome du Pays basque formée par les 3 provinces : Araba-Álava, Bizkaia, Gipuzkoa.Les frontières du Pays Basque, dans son intégralité, (les septs provinces le Labourd, la Soule, la Basse-Navarre, la Navarre, la Biscaye, l’Alava et le Guipuscoa) n’ont pas de définition légale dans les deux pays qui l’ont absorbé (la France et l’Espagne), mais elles recouvriraient un peu plus de 20 000 km2 pour trois millions d’habitants. Le Pays est actuellement répartis en trois entités politiques distinctes, deux communautés autonomes espagnoles : la communauté autonome du Pays basque (Euskadi), la Navarre, et une portion du département français des Pyrénées-Atlantiques.
La région est très marquée par l’influence maritime, aussi bien sur les cotes Atlantiques que par les rivières et les fleuves qui s’y derverse. Bilbao et Bayonne en sont les deux villes rayonnantes.
L’Adour marque la frontière visuelle entre les Landes, on pourrait dire “coté Français” et le Pays Basque, qui s’étire le long de la cote jusque dans l’Espagne. C’est aussi les derniers kilomètres des longues plages de sable fin qui bordent les cotes Françaises, juste après la chaine des pyrénées fini sa course dans la mer avec des falaises de 30 à 50 m de hauteur et à des petites plages enfoncées dans des criques.La montagne domine tout le reste du territoire Basque mais reste très impactée par les aléas maritimes de l’Atlantique. Les pentes douces des pyrénées entrainent vents et nuages jusqu’aux sommets les plus hauts de la région. Des plaines alluviales (les Barthes) jusqu’aux vallées et aux plateaux, l’ensoleillement et les précipitations permettent le développement d’une agriculture riche et bien répartie.
L’histoire du Pays basque commence à la préhistoire, des historiens romains relatent aussi l’existence de nombreuses tribus différentes des Celtes ou des Gaulois. Au Moyen Âge, encerclés d’un coté par les Wisigoths qui ont envahi toute la péninsule et les Francs qui se trouvent au nord des Pyrénées on retrouve les Vascons qui ne ce soumettent ni aux uns, ni aux autres et créent une société indépendante et très égalitaire. Au 8ème siècle, l’invasion musulmane prend le territoire des Basques, Charlemagne, à la suite de sa déconvenue à Saragosse, met à sac la ville de Pampelune, en représailles eut lieu la Bataille de Roncevaux qui donna naissance à la fameuse Chanson de Roland.

On dit des Basques qu’ils sont le peuple qui chante et danse au pied des Pyrénées, mais c’est surtout une culture riche et ancestrale qui fait vivre ses traditions dans la danse, la musique, le chant et le sport. Les artistes, les sportifs et les écrivains jouent un rôle primordial dans l’affirmation identitaire du Pays basque et la population locale soutient leurs actions aussi bien dans l’organisation des événements que par sa présente en masse a chaque manifestation.

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Iraty sous la neige

 

Il faut que je vous avoue, je n’ai pas réussit à faire une vidéo “courte” de la montée en voiture vers les sommets. Donc il a fallut que j’accélère la vidéo, et même comme ça, avec quelques coupures, elle fait encore 7 minutes…
Situé au cœur de la plus vaste forêt de hêtres d’Europe occidentale (17000 ha entre la France et l’Espagne), Iraty ce partage entre une petite station de ski en hiver et un immense espace ouvert à tous en été.
Camping, randonnée, vélo, détente au bords des lacs, rivières et ruisseaux, longue virée en voiture ou moto sur les multiples routes qui traverse la montage, les activités ne manquent pas.
À 1h30 de l’océan Atlantique et quelques kilomètres de l’Espagne
Iraty  est le territoire du pastoralisme, il n’est pas rare de croiser  sur la route ou au détour d’un sentier des troupeaux de chevaux, brebis ou vaches pâturant en toute liberté pendant la saison estivale.
L’été, vaches, chevaux et brebis sont en liberté sur cette terre d’estive, mais aussi la faune sauvage avec le plus grand mouvement migratoire d’oiseaux en Europe au col d’Orgambidexka.
L’automne, la flore crée une véritable explosion de couleurs, la plus grande hêtraie d’Europe ce pare de toutes les couleurs du vert des pins au rouge des feuillus. La chasse au champignons est de mise mais la faune n’est pas en reste avec le brame du cerf.
Si la neige n’est pas éternelle sur les sommets, parée de son manteau blanc, Iraty offre un décor féerique depuis les vallées jusqu’à la station de ski. Les locaux l’apprécie pour sa proximité et les pentes douces qui permettent aux enfants de s’amuser, son espace de ski de fond et les randonnées en raquettes.

Iraty de Alex Bouvet sur 500px.com


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Lac Mouriscot – Biarritz

Encerclé par l’agglomération Bayonne – Anglet – Biarritz, qui s’étend de plus en plus aux villes voisines, le lac Mouriscot est une des zones vertes protégées situé entre Biarritz et Bidart. L’espace naturel aménagé, ouvert au public, couvre environ 68 ha dont plan d’eau 15 ha, et un marais 10 ha. Le site offre des paysages diversifiés et des vues remarquables depuis les crêtes, les sous-bois, la zones humide et le  lac contrastent avec les alentours extremement urbanisés.
Son meilleur accès est par le parking de l’auberge de Jeunesse de Biarritz d’ou il est possible de démarrer le tour du lac à pied.
Pour découvrir le lac un petit sentier sur la gauche donne sur un petit ponton avec une vue de l’ensemble du lac.
Le sentier sur la droite est le début de la balade.
La partie la plus intéressante de la balade est sur 1,4km, d’abord le long du lac, puis sur les bords du marais. La boucle n’est pas vraiment ronde et un virage à angle droit indique la séparation. A cet endroit il est préférable de faire demi-tour, le reste de la balade est en grande partie un petite route bordée de chaque coté de maisons sans accès au lac.

Lac Mouriscot de Alex Bouvet sur 500px.com


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Moulin de Bassilour

Situé à Bidart, juste à la frontière avec la commune de Biarritz, le Moulin de Bassilour est un petit écrin en lisière des grandes villes touristiques et de la campagne Basque.
Connu pour la fabrication artisanale qui donne a son gâteau basque et à ses spécialités leurs goûts unique, une fois sur place, on se laisse charmer par le cadre naturel et authentique du moulin à eau
C’est un moulin à roue horizontale, en activité depuis 1741 qui moue les grains de blé et de maîs en farine. Alimentée par la rivière Uhabia, retenue juste avant son écoulement, la roue est entraînée par la puissance de la chute d’eau qui frappe les pales. La meule en pierre situé juste au dessus, moue la farine qui est ensuite rejetée dans un bac.
Le blé et le mais sont moulus selon la quantité nécessaire aux préparations.
La boulangerie ne propose que des produits frais du jour, avec le gâteau basque, suivit des sablés. Les mâtures et les miches, sont des pains de maïs, le pain, est fabriqué à partir de farine Herriko, exclusivement cultivée au Pays Basque. Le moulin vends sur place et exporte une partie de sa production.

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L’ile de Lahonce

Encerclée par ses digues l’île résiste aux assauts de l’Adour, et grâce aux Barthes qui l’entourent elle garde la tête hors de l’eau et permet à quelques privilégiés de vivre sur ses terres gagnées sur l’eau.
Ma recherche pour des informations sur l’île n’a rien donné, à part une ligne sur Wikipédia “Il s’agit de l’ancienne île d’Aiguemeau où Catherine de Médicis offrit un banquet bucolique en 1565”, quelques articles sur la nouvelle passerelle pour la future “Vélo-Route”.
Dédiée en grande partie à l’agriculture, il y a une petite dizaine de maisons. On y accède par une zone industrielle de quelques bâtiments sur la berge juste avant le pont. Une fois de l’autre coté, un petit espace permet de garer quelques voitures. La pointe Est est totalement privatisée, la balade longe le bord du canal vers le Nord sur une digue qui sépare les terres du fleuve.
Le circuit le plus sympathique est le tour de l’Ile, du coté du canal et du petit port de plaisance, retour par le bord de l’Adour. A noter qu’il y a une petite barrière vers la fin du chemin, même si il est possible de passer par dessus et de finir la balade le long du fleuve, il est préférable de reculer un peu et de continuer sur le sentier qui part vers le centre de l’Ile et rejoint la route goudronnée qui la traverse.

Ile de Lahonce de Alex Bouvet sur 500px.com


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La Nive à Ustaritz

La “Grande Nive”, qui passe à Ustaritz, en comparaison à ses affluents dont appellation est aussi “Nive” pour certains, est formée par l’addition des eaux du “Laurhibar”, de la Nive de “Béhérobie”, de celles “d’Arnéguy”, se rejoignant en aval de St Jean Pied de Port. Plus bas, à Saint Martin d’Arrossa s’ajoute la “Nive de Baïgorry”, puis les eaux du Bastan a Bidarray. Peu à peu la Nive sort des gorges des contreforts des Pyrénées et entre dans les plaines juste après Itxassou.
Autrefois utilisées par les bateaux de marchandises pour remonter le cours de la Nive, les berges sont aujourd’hui  utilisées par les riverains et les pêcheurs. D’Ustaritz à Bayonne, une belle promenade d’environ 11 kilomètres vous attend, agrémentée de tables de pique-nique et d’aires de repos. Ce parcours relativement plat vous offre des paysages remarquables.
Ustaritz est le terminus pour le chemin de hallage, au delà la rivière redeviens naturelle même si quelques sentiers permettent d’y accéder, ses berges sont le paradis de la faune et de la flore locale.
On retrouve là des loutres et visons, des aigrettes, hérons, martin pécheur. Le climat  assez chaud permet de voir des palmiers, des bananiers, des sapins, saules et chênes.

La Nive à Ustaritz de Alex Bouvet sur 500px.com


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Les Barthes de Saubusse

Si l’embouchure de l’Adour ce trouve à Bayonne, les effets de la marée ce ressentent à des kilomètres dans les terres, aussi bien sur les bords de la Nive que dans l’Adour. Les marées inondent les grandes plaines longeant les berges dans l’intérieur des terres formant un trait d’union essentiel entre le milieu aquatique et le milieu terrestre, on les appellent les Barthes
Vieilles de plus de 3000 ans, “les barthes” serait un terme d’origine Gauloise signifiant “fonds marécageux”. C’est un milieu typique de la région qui correspond au lit majeur de l’Adour caractérisé par une faible pente que les eaux des crues et des ruissellement provenant des terrasses et des coteaux transforment en marécages.
Berceau d’une incroyable biodiversité, les Barthes jouent un rôle écologique et économique vital pour la région. Une flore, une faune et une agriculture spécifique et exceptionnelle y ont trouvé refuge. Ces milieux humides favorisent le développement d’une flore spécifique répertoriée tels que des plantes carnivores, des aulnes ou le cyprès chauve.

Barthes de Saubusse de Alex Bouvet sur 500px.com


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Route “Impériale” des Cimes

En balade sur les routes du Pays Basque vers Saint Jean Pied de Port.
La route “habituelle” par Bassussarry, Ustaritz, Cambo, Louhossoa…, qui est indiquée juste aux portes de Bayonne.
Le détour par l’A64, puis Hasparren et Irrissary.
Ou, une petite route mal indiquée dans les méandres de l’agglomération Bayonnaise
Tracée sur ordre de Napoléon 1er,  au XIXème siècle, pour relier Bayonne à Saint Jean Pied de Port par les sommets des collines Basque, la route “impériale” des Cimes est une liaison stratégique que les soldats empruntèrent lors de la guerre d’indépendance Espagnole.
Officiellement nommée Départementale 22, la “Route des cimes”, comme elle est indiquée sur quelques panneaux, serpente au sommet des coteaux entre bois et vallées. Jalonnée de belles propriétés labourdines, elle offre des vues magnifiques et très beaux panoramas sur la chaîne des Pyrénées, la côte basque, les collines et la campagne environnante.

Route des cimes de Alex Bouvet sur 500px.com


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