Pays Basque Inedit

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Catégorie : Détente Page 1 of 9

Les Barthes d’Etchepette

Les “barthes” sont un type de marécage que l’on retrouve sur les bords de l’Adour sur une surface couvrant 15 000 hectares, à 90% dans les Landes et 10% dans les Pyrénées Atlantiques elles font l’objet d’une surveillance particulière de la part des administrations pour leur spécificité au point de vue de l’agriculture, de la faune et de la flore.
Les barthes d’Etchepette, ce trouvent sur les sites internet des offices de tourisme, pour leur proximité avec Bayonne et la possibilité de faire des balades en famille, en pleine nature, sur des chemins bien entretenus.
La balade dure à peut pret deux heures, sur un terrain pratiquement plat, en grande partie à l’ombre.
On longe le bord de l’Adour avant de s’aventurer entre champs et foret pour le reste de la balade.
On pourrait comparer cette balade à une autre, situé dans les Landes, le “Marais d’Orx” dont je parlerais dans un autre article, qui n’est pas encore écrit, mais à ce que j’ai pus voir la balade a Etchepette est moins longue.

Barthes d'Etchepette by Alex Bouvet on 500px.com


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La passerelle d’Holzarte

La passerelle d’Holzarte est un classique et il ne faut pas y aller en plein été, le parking n’est pas particulièrement grand.
Au départ de la rando vous allez voir  indiqué 2km, 300m de dénivelé, 40mn de marche, nous, comme un bon nombre de touristes aguerris, nous avons mis 1h30 pour monter.
Une balade de montagne, avec quelques ruisseaux et  la rivière en contre bas, à faire quand il ne pleut pas. A certains endroits la roche est à nue et qu’elle glisse même sèche. N’oubliez pas la bouteille d’eau et le chapeau, si 2/3 de la balade est à l’ombre, le tiers restant est en plein cagnard. Dans la même idée, 1/3 de la balade est sur un terrain pratiquement plat, mais pendant les 2/3 restants il faut monter les 300m de dénivelés.
Une fois en haut, c’est sympa, c’est à faire. Mais vu l’étroitesse du sentier il vaut mieux y aller avant ou après l’été.
Il est possible de poursuivre la balade, j’ai regardé sur Google Maps ensuite et je pense que la prochaine fois on testera un chemin différent.
Passerelle d'Holtzarte de Alex Bouvet sur 500px.com

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Les vautours d’Itxusi

“A la recherche des premiers vautours” sur la colline d’Itxusi, avec l’association Hegalaldia mais le temps ne s’y prêtait pas vraiment.
Il a fallut se presser un peu pour arriver jusqu’au point de vue, passer un peu de temps sur place et repartir sous une pluie de grêle.
Il faut connaitre l’endroit pour s’y arrêter, ce n’est pas indiqué et il n’y a pas vraiment d’espace au bord du chemin pour faire une pause.
D’un coté on trouve “le village abandonné” et les falaise d’Itxusi, de l’autre l’Artzamendi et sa boule ronde énigmatique.
Je ne l’ai pas placé précisément sur la carte, faute d’avoir réussit à la trouver. Le lieu est coincé entre deux flans de colline et sur Google Map, ou même Google Earth, ce n’est pas très clair.
La balade est sympa et assez facile depuis le col de Méhatché, malgré une pente plutôt raide. Mais le trajet que nous avons suivit n’était pas vraiment bien tracé et la recherche Google Map ne m’a pas permis de trouver un passage bien visible à travers la prairie.
J’y ai pourtant vu le marquage d’un sentier de randonnée, mais je n’ai pas réussit à trouver lequel.

Vautour Itxusi de Alex Bouvet sur 500px.com


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Avenue André Grimard

Il y a des endroits dans Bayonne ou on ne penserais jamais aller. Enfin si, en fait ce sont des endroits ou l’on va tout le temps mais ou on ne s’arrête jamais. Donc cette fois, nous allons dans un endroit très fréquenté… ou personne ne s’arrête jamais.
Né à Bayonne en 1868, André Grimard acquiert une formation artistique à l’école de dessin Julien (École d’Art de la Communauté). Artiste et érudit, passionné par l’Histoire de sa ville natale il en étudie les monuments et les vestiges archéologiques qu’il fait découvrir au fil de ses aquarelles.  Plus tard il s’intéressera à l’histoire de Biarritz dont la famille de sa femme est originaire, et composera à partir de documents, une série d’aquarelles retraçant l’évolution du littoral biarrot.
Nous partons de la brasserie de l’Aviron Bayonnais, pour aller sur le pont situé juste à coté, d’ou il est possible de voir la cathédrale, et les bord de Nive depuis l’Esplanade Roland Barthes jusqu’à la place de la liberté.
Il est possible de longer le pont d’un bout à l’autre et de redescendre de l’autre coté par un escalier planqué sous les arbres.

Avenue André Grimard de Alex Bouvet sur 500px.com


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Observatoire ornithologique de St Martin de Seignanx

L’association de protection de la faune sauvage Hegalaldia (que vous pourrez retrouver ici https://www.hegalaldia.org/) a proposé une sortie à “l’observatoire ornithologique de St Martin de Seignanx”. Petite recherche sur internet, et, rien.
Pourtant c’est un endroit à découvrir.
La réserve de chasse de Saint Martin de Seignanx, aussi nommée “Réserve Naturelle de Lesgau” ou encore “Réserve de chasse et de faune sauvage Henri Sallenave” est un espace fermé géré par la Fédération Départemenale des chasseurs des Landes.
La réserve ce situe dans les Barthes, sur les bords de l’Adour. La faune, la flore et l’agriculture y sont spécifique. Mais vu que le sujet à été abordé plusieurs fois je vais plutôt vous partager les liens vers les autres articles.
Tous ces lieux sont, bien sur, sur les bords de l’Adour, mais ils ont tous une particularité ou une histoire différente.

Observatoire de Saint Martin de Seignanx de Alex Bouvet sur 500px.com


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Les plages d’Anglet

« La Petite Californie » est un village aux portes de Bayonne, à quelques mètres du phare de Biarritz, et à 30km de l’Espagne.
Station balnéaire qui à tout misé sur le sport, et en particulier le surf pour ce différencier de ses voisines, dotée d’une longue bande de sable chahutée par les vagues de l’Atlantique, la ville à créé 11 plages sur 4,5 km de côte, séparées par de petites digues, des accès routiers et des parkings indépendants.
– Plage de LA BARRE
– Plage des CAVALIERS
– Plage de L’OCEAN
– Plage de LA MADRAGUE
– Plage des CORSAIRES
– Plage de MARINELLA
– Plage des SABLES D’OR
– Plage de la CHAMBRE D’AMOUR
Pour en savoir plus, voici quelques sites intéressants
http://www.plagescotebasque.com/les-plages-anglet
https://www.anglet-tourisme.com/fr/a-voir-a-faire/ocean-plages/plages/
https://www.viewsurf.com/univers/surf/vue/7154-france-aquitaine-anglet-live

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Le Pays Basque vu par Pays Basque Inédit

Le Pays basque, est le Pays de la Langue Basque (l’euskara) ou, la “terre des Baques” (Euskal Herria). Les Basques (Euskaldun) sont aussi ceux qui possedent la langue Basque (Euskara dun). Pour les Basques, le pays existe par sa langue, c’est graçe à l’unité linguistique d’une grande partie de ses habitants que l’unité ce construit.
L'”Euskadi”, inventé par Sabino Arana, père du Nationalisme Basque, désigne la Nation Basque qui est, à l’heure actuelle la Communauté autonome du Pays basque formée par les 3 provinces : Araba-Álava, Bizkaia, Gipuzkoa.Les frontières du Pays Basque, dans son intégralité, (les septs provinces le Labourd, la Soule, la Basse-Navarre, la Navarre, la Biscaye, l’Alava et le Guipuscoa) n’ont pas de définition légale dans les deux pays qui l’ont absorbé (la France et l’Espagne), mais elles recouvriraient un peu plus de 20 000 km2 pour trois millions d’habitants. Le Pays est actuellement répartis en trois entités politiques distinctes, deux communautés autonomes espagnoles : la communauté autonome du Pays basque (Euskadi), la Navarre, et une portion du département français des Pyrénées-Atlantiques.
La région est très marquée par l’influence maritime, aussi bien sur les cotes Atlantiques que par les rivières et les fleuves qui s’y derverse. Bilbao et Bayonne en sont les deux villes rayonnantes.
L’Adour marque la frontière visuelle entre les Landes, on pourrait dire “coté Français” et le Pays Basque, qui s’étire le long de la cote jusque dans l’Espagne. C’est aussi les derniers kilomètres des longues plages de sable fin qui bordent les cotes Françaises, juste après la chaine des pyrénées fini sa course dans la mer avec des falaises de 30 à 50 m de hauteur et à des petites plages enfoncées dans des criques.La montagne domine tout le reste du territoire Basque mais reste très impactée par les aléas maritimes de l’Atlantique. Les pentes douces des pyrénées entrainent vents et nuages jusqu’aux sommets les plus hauts de la région. Des plaines alluviales (les Barthes) jusqu’aux vallées et aux plateaux, l’ensoleillement et les précipitations permettent le développement d’une agriculture riche et bien répartie.
L’histoire du Pays basque commence à la préhistoire, des historiens romains relatent aussi l’existence de nombreuses tribus différentes des Celtes ou des Gaulois. Au Moyen Âge, encerclés d’un coté par les Wisigoths qui ont envahi toute la péninsule et les Francs qui se trouvent au nord des Pyrénées on retrouve les Vascons qui ne ce soumettent ni aux uns, ni aux autres et créent une société indépendante et très égalitaire. Au 8ème siècle, l’invasion musulmane prend le territoire des Basques, Charlemagne, à la suite de sa déconvenue à Saragosse, met à sac la ville de Pampelune, en représailles eut lieu la Bataille de Roncevaux qui donna naissance à la fameuse Chanson de Roland.

On dit des Basques qu’ils sont le peuple qui chante et danse au pied des Pyrénées, mais c’est surtout une culture riche et ancestrale qui fait vivre ses traditions dans la danse, la musique, le chant et le sport. Les artistes, les sportifs et les écrivains jouent un rôle primordial dans l’affirmation identitaire du Pays basque et la population locale soutient leurs actions aussi bien dans l’organisation des événements que par sa présente en masse a chaque manifestation.

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Iraty sous la neige

 

Il faut que je vous avoue, je n’ai pas réussit à faire une vidéo “courte” de la montée en voiture vers les sommets. Donc il a fallut que j’accélère la vidéo, et même comme ça, avec quelques coupures, elle fait encore 7 minutes…
Situé au cœur de la plus vaste forêt de hêtres d’Europe occidentale (17000 ha entre la France et l’Espagne), Iraty ce partage entre une petite station de ski en hiver et un immense espace ouvert à tous en été.
Camping, randonnée, vélo, détente au bords des lacs, rivières et ruisseaux, longue virée en voiture ou moto sur les multiples routes qui traverse la montage, les activités ne manquent pas.
À 1h30 de l’océan Atlantique et quelques kilomètres de l’Espagne
Iraty  est le territoire du pastoralisme, il n’est pas rare de croiser  sur la route ou au détour d’un sentier des troupeaux de chevaux, brebis ou vaches pâturant en toute liberté pendant la saison estivale.
L’été, vaches, chevaux et brebis sont en liberté sur cette terre d’estive, mais aussi la faune sauvage avec le plus grand mouvement migratoire d’oiseaux en Europe au col d’Orgambidexka.
L’automne, la flore crée une véritable explosion de couleurs, la plus grande hêtraie d’Europe ce pare de toutes les couleurs du vert des pins au rouge des feuillus. La chasse au champignons est de mise mais la faune n’est pas en reste avec le brame du cerf.
Si la neige n’est pas éternelle sur les sommets, parée de son manteau blanc, Iraty offre un décor féerique depuis les vallées jusqu’à la station de ski. Les locaux l’apprécie pour sa proximité et les pentes douces qui permettent aux enfants de s’amuser, son espace de ski de fond et les randonnées en raquettes.

Iraty de Alex Bouvet sur 500px.com


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Lac Mouriscot – Biarritz

Encerclé par l’agglomération Bayonne – Anglet – Biarritz, qui s’étend de plus en plus aux villes voisines, le lac Mouriscot est une des zones vertes protégées situé entre Biarritz et Bidart. L’espace naturel aménagé, ouvert au public, couvre environ 68 ha dont plan d’eau 15 ha, et un marais 10 ha. Le site offre des paysages diversifiés et des vues remarquables depuis les crêtes, les sous-bois, la zones humide et le  lac contrastent avec les alentours extremement urbanisés.
Son meilleur accès est par le parking de l’auberge de Jeunesse de Biarritz d’ou il est possible de démarrer le tour du lac à pied.
Pour découvrir le lac un petit sentier sur la gauche donne sur un petit ponton avec une vue de l’ensemble du lac.
Le sentier sur la droite est le début de la balade.
La partie la plus intéressante de la balade est sur 1,4km, d’abord le long du lac, puis sur les bords du marais. La boucle n’est pas vraiment ronde et un virage à angle droit indique la séparation. A cet endroit il est préférable de faire demi-tour, le reste de la balade est en grande partie un petite route bordée de chaque coté de maisons sans accès au lac.

Lac Mouriscot de Alex Bouvet sur 500px.com


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Moulin de Bassilour

Situé à Bidart, juste à la frontière avec la commune de Biarritz, le Moulin de Bassilour est un petit écrin en lisière des grandes villes touristiques et de la campagne Basque.
Connu pour la fabrication artisanale qui donne a son gâteau basque et à ses spécialités leurs goûts unique, une fois sur place, on se laisse charmer par le cadre naturel et authentique du moulin à eau
C’est un moulin à roue horizontale, en activité depuis 1741 qui moue les grains de blé et de maîs en farine. Alimentée par la rivière Uhabia, retenue juste avant son écoulement, la roue est entraînée par la puissance de la chute d’eau qui frappe les pales. La meule en pierre situé juste au dessus, moue la farine qui est ensuite rejetée dans un bac.
Le blé et le mais sont moulus selon la quantité nécessaire aux préparations.
La boulangerie ne propose que des produits frais du jour, avec le gâteau basque, suivit des sablés. Les mâtures et les miches, sont des pains de maïs, le pain, est fabriqué à partir de farine Herriko, exclusivement cultivée au Pays Basque. Le moulin vends sur place et exporte une partie de sa production.

Moulin de Bassilour de Alex Bouvet sur 500px.com


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